et le Protectorat du Cambodge.
Souvent, on l'appelle simplement « Indochine », ce qui crée une confusion avec la notion géographique d'Indochine – ou péninsule indochinoise – qui désigne les pays situés entre l'Inde et la Chine, soit les pays sus-cités ainsi que la Birmanie, la Thaïlande et une partie de la Malaisie.
Le Siam, devenu Thaïlande en 1939 affichant ainsi ses revendications sur le peuplement thaï du Protectorat français du Laos (« le pays thaï ») et du nord-ouest du Cambodge, était un État tampon entre l'Indochine française, qui allait du Siam à la mer de Chine méridionale, et l'Indochine britannique, c'est-à-dire la Birmanie.
En 1939, la Thaïlande était l'allié de l'Empire du Japon dont le chemin de fer de Birmanie (du Siam aux Indes britanniques) était prévu pour la logistique des troupes japonaises dans leur marche vers l'Inde pendant la Seconde Guerre mondiale. « Le pont de la rivière Kwaï » se trouve toujours en Thaïlande
(Source Internet « WikipédiA » l’Encyclopédie libre).
Le village de Buu Hoa se trouve de l’autre côté de la rivière Dong Nai en face de la ville de Bien Hoa , ville situé au Nord de Ho Chi Minh Ville (Saïgon).
Buu Hoa, charmant petit village comme tous les petits villages du Sud, est construit autour d’une placette avec en son centre un kiosque, genre kiosque à musique en France, qui servait principalement aux festivités, fête du Printemps, de la Moisson et surtout la fête de Têt (Nouvel An chinois).
La maison du Notable, chef du village est située à proximité, reconnaissable par ses colonnades en bois peintes en noir, ornées de calligraphie ou lettres d’or.
Pendant la fête du Têt, qui durait une semaine, on célébrait le Nouvel An en faisant nos dévotions à la Pagode qui se trouvait à deux pas. On brûlait des kilos d’encens et des bandes de papier de vœux.
Mes deux grands frères étaient embauchés pour jouer du tambour et porter les offrandes au Bouddha.
Les offrandes étaient constituées par des cônes de troncs de bananiers sur lesquels sont piqués des victuailles tels que gâteaux de riz gluant salés et sucrés d’autres friandises et fruits variés.
A la fin de la cérémonie, ces offrandes sont jetées à la foule nombreuse
qui attendait ce moment pour se régaler et les emporter chez eux ce qu’ils avaient pu attraper: mes frères Raymond et Maurice, les porteurs de tambour, étaient les mieux placés pour le faire
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire