mardi 22 mars 2011
Le navire amiral "La Charente" (Page: 31)
conduisit dans sa cuisine devant un grand congélateur de 2,00 m de long , 1,00 m de large et 1,00 m de haut, il l’ouvrit et nous dit « Servez-vous » Ô, quelle joie ! C’est la caverne d’Ali Baba, il y avait de tout, viandes, poissons, légumes etc…
Nous prîmes ce dont nous avions besoin, sans exagérer, de quoi tenir quelques jours.
A la fin du coup d’état, nous les invitâmes à faire une fiesta immense et mémorable pour les remercier comme il se doit.
Le coup d’Etat ayant foiré, le couvre-feu levé nous pouvions de nouveau circuler plus librement.
Sur l’île, beaucoup d’activité : des marins et enseignes de vaisseau français circulaient partout et surtout dans les hôtels de la côte Ouest. A l’hôtel CORAL STRAND, nous faisons la rencontre de deux jeunes officiers de marine et nous leur demandions s’il était possible de visiter le navire français amarré dans le port, ils nous répondit tout de go, que cela n’était pas possible car il y avait que les officiels qui pouvaient monter à bord, nous les remercions quand même.
Revenons un peu en arrière, selon les conventions maritimes, un navire battant pavillon le plus haut en grade doit entrer au port en priorité, or, il se trouvait que c’était le cas, le navire français la « CHARENTE » était le bateau amiral. Un navire russe, suivi d’un navire américain avaient grillé la politesse au navire français, et pour se faire pardonner ont rendu visite à l’Amiral Commandant la Charente.
Notre belle-sœur Lucile, en rentrant de l’ambassade nous a fait une immense surprise, elle a remis à chacun de nous, une invitation officielle « Bleu Blanc Rouge » de l’Ambassadeur pour la soirée organisée sur le bateau français.
Nous nous étions mis sur notre 31 ! En arrivant à la Charente, nous montons la première échelle de coupée, et, qui retrouvons-nous ? Au garde-à-vous, nous saluant droit comme un i , notre premier enseigne de vaisseau ! A la deuxième échelle de coupée, le 2ème officier de marine dans un salut impeccable, nous gratifiait en plus d’un sourire en coin.
La soirée s’est déroulée dans une ambiance protocolaire : Commandant russe, Commandant américain et Amiral français. Le champagne français coulait à flot, le caviar russe Beluga à profusion, je me souviens pas du hot dog ou du hamburger américain.
J’allais oublier de vous raconter une autre anecdote survenue pendant la période de jeûne forcé, ma belle sœur Lucie étant une grande fumeuse ayant épuisé son stock de cigarettes, me demanda de l’emmener chercher des clubs. Ni une ni deux, je me suis mis à l’eau, avec masque, tuba et mes palmes, ma belle sœur
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